L'invagination mamelonnaire a été décrite pour la première fois en 1840 par Ashley Cooper.
Elle est liée à une rétraction de la peau du mamelon et des canaux terminaux du seins; ses causes sont multiples. Ce problème touche environ 3% des femmes, et dans 90% les deux seins sont concernés.
Le développement du sein débute dès la 5ème semaine in utero, puis les canaux galactophores se mettent en place vers le 8ème mois.
La plaque aréolo-mamelonnaire
joue un rôle important dans l'harmonie du sein. L'aréole est centrée par le mamelon, et tous deux peuvent être de forme et de couleur très différentes d'une personne à l'autre.
Sa surface est plus irrégulière que celle de l'aréole et correspond à l'abouchement de 15 à 25 canaux galactophores
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Le muscle sub-aréolaire est un muscle lisse et très fin, qui donne au mamelon ses propriétés contractiles.
Elle est liée à la briéveté des canaux galactophores, ce qui explique que les techniques de correction devront les sectionner complètement sous peine de récidive. L'allaitement sera donc impossible après une opération...
Les conséquences de cette pathologie sont doubles:
Un examen clinique sera nécessaire afin d'élimer toute autre pathologie sous-jacente.
Un plasticien anglais, le Dr Douglas Mac George, a mis au point un petit appareil appelé Niplette qui utilise l'aspiration pour étirer doucement les galactophores.
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Il comprend un petit moule à mamelon, rattaché par une valve à une pompe à seringue; le moule est apposé sur le mamelon, l'air est vidé via la pompe à seringue, et le mamelon ombiliqué ou invaginé prend sa place dans le moule.
Le résultat dépend de facteurs individuels comme la profondeur et l'ancienneté de l'invagination, l'élasticité des fibres musculaires du sein. Il faut en moyenne 4 à 12 semaines de traitement continu pour un résultat correct. |