Le passage des hormones oestro-progestérones maternelles au nouveau-né peut induire chez 30% des nouveau-nés, une gynécomastie transitoire, régressant vers la 8ème semaine de vie.
Ces anomalies sont d'origine embryonnaire, normalement dans l'espèce humaine, une seule paires de bourgeons primaires poursuit son évolution in utero mais il arrive que d'autres bourgeons se développent (mamelons surnuméraires) ou qu'au contraire, il y ait une absence soit de mamelon soit de glande mammaire.